Meta Blog

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mardi 29 mars 2016

Une Décennie

Phare.png

Bientôt 10 ans (en novembre prochain) que j'ai écris comme / sur le fait d'être trans.
Une décennie.
En novembre j'aurai aussi 30 ans. La vingtaine qui disparaît.
Je crois que j'ai bien envie de faire un bilan.
Je vais commencer à y penser.

dimanche 26 janvier 2014

(Re)Mise en ligne




Ca y est, TMan.fr nouvelle version est en ligne !
Le travail de classement, de synthèse et de remise en ligne se sera finalement étalé sur une année, mais voilà, c’est enfin prêt !

TMan, est un site sur lequel j’ai réinstallé mes blogs (de transition) originaux, initialement éparpillés sur différents noms de domaine et/ou serveurs. Il s’agit donc d’une plateforme, mais aussi d’un d’agrégateur de contenu, grâce aux flux RSS qui référencent les derniers articles publiés sur les différents sites.

Outre l’aspect d’archivage, je trouvais ça important de pouvoir donner une cohérence, une chronologie et du sens à l’histoire de ma transition.

mercredi 10 juillet 2013

Vol d'identité numérique


Amusante / Flippante vidéo d'une banque belge sur la thématique du vol d'identité numérique.

L'Obsession des paramètres de confidentialité




Il y a deux marronniers sur Facebook : le fait que le site deviendra payant, et le fait de devoir changer ses paramètres de confidentialité.

J'en parlais il y a peu, j'ai décidé de lâcher prise, d'accepter de « laisser de traces ».

Ce n’est pas que je ne crois pas au fait de régler (verrouiller) a minima ses paramètres de confidentialité pour protéger sa vie privée. Simplement, ce que semblent oublier les personnes qui écrivent des articles là-dessus et/ou postent ces messages alarmistes sur Facebook, c’est que l’invasion de la vie privée marche dans deux sens : vers l’extérieur (les informations rendues publiques, effectivement amplifiées depuis le lancement de Graph Search) mais aussi vers l’intérieur (les données que recueillent Facebook, la majorité du temps à notre insu, et sans notre consentement).

Les données rendues publiques ne sont pas forcément les plus problématiques…
Parce que de fait, ce que Graph Search met en évidence, sont des données indiquées / choisies par l’utilisateur (personne n’oblige personne a aimer une page ou à indiqué s’il est marié sur Facebook).

Je pense donc que la meilleure protection, si l’on ne veut pas « laisser de traces », c’est tout simplement de ne pas avoir de compte sur un réseau social.

Leaving tracks



Un poteau à Montréal, 2013.

Depuis maintenant plus d’un an, je ne morcèle plus mon identité numérique pour protéger mon identité réelle. Ce sont les circonstances et l’interconnectivité des applications qui m’y ont mené.

Je laisse donc des traces.

Tout à commencé dans le cadre de mon travail. Lorsque j’ai commencé j’ai du me recréer un compte Facebook. J’avais fermé mon compte personnel en 2010.

Donc au départ, ce nouveau compte, c’était juste pour la job, je n’avais aucune activité à titre individuel, je m’en servais juste pour me connecter et administrer des pages.

C’est à l’occasion de la création de ce nouveau compte que j’ai utilisé pour la première mon vrai nom sur Facebook.

Assez vite – quelques semaines à peine – mon compte a été petit à petit verrouillé par Facebook. D’abord je ne pouvais plus « liker », puis commenter, puis plus rien faire du tout, ni en tant qu’administrateur de page, ni en tant qu’individu. Le compte était tout simplement bloqué. 24h d’abord, puis tout le temps. C’était ridicule et devenu absurde, Facebook considérait mon compte comme faux, là pour spammer, et je ne pouvais même plus le débloquer à titre individuel (avoir deux trois « faux » amis pour pouvoir à nouveau m’en servir comme administrateur. Ce compte était mort-né.

J’ai donc du créer un deuxième « faux » compte Facebook (…). Avec mon vrai nom, et à la fin le sigle de l’organisme pour lequel je travaille, histoire d’être identifié rapidement par les membres de mon réseau professionnel et de faire la distinction entre privé et public, puisque je devrais, cette fois, avoir un semblant d’activité individuelle / réelle pour que le compte ne soit pas bloqué.

Pour la première fois, j’utilisais donc ma véritable identité sur un réseau social « non choisi ».

J’aimerais ici faire la distinction entre « choisi » et « non choisi ».

À mon sens, on possède deux types de comptes à notre nom, ceux que l’on décide de créer pour des raisons personnelles, sur lesquels on est à l’aise de publier en son nom.

C’est le cas de mon compte Twitter, que j’ai choisi sciemment d’associer à ma véritable identité.

Et puis il y a les autres, ceux dont on pourrait  bien se passer, mais qui nous servent pour diverses raisons. Professionnelles d’abord (ce qui est encore plus vrai lorsqu’on travaille dans le web) et puis celles qui y en découlent, en raison des interactions qui existent entre les comptes et applications. C’est le cas par exemple entre Deezer et Facebook : je possèdais un compte depuis plusieurs années (basé sur une adresse courriel et un pseudonyme), mais depuis peu, Deezer n’autorise plus que Facebook comme moyen d’identification. Avec mon compte Facebook, Deezer me déconnectait de mon ancien compte pour me reconnecter avec celui associé à Facebook, automatiquement, à chaque fois. C’est vite devenu un casse-tête : pour écouter de la musique au boulot il aurait fallu que je me déconnecte de Facebook – sur lequel je suis, donc, pour mon boulot – à chaque fois. Absurde.

J’ai donc du associer un nouveau compte Deezer à ce fameux nouveau « faux » compte Facebook. Brazilien.

Ce compte Deezer, n’est donc pas choisi, à la base. Je voulais garder mon pseudo pour éviter que mon compte Deezer soit présent dans… Google : « Découvrez l'univers musical de S B – Deezer » . Et ne pas lier les informations / donner les informations de Facebook à Deezer.

Bien sûr il existe de nombreuses options de confidentialité, sur Facebook comme sur Deezer. Mais qui sont complexes, obscures, et changent souvent. 

L’exemple d’interconnection entre Facebook est Deezer n’est qu’un parmi d’autre. Mon compte Facebook est désormais lié à de nombreux comptes (magasin de modes, applications musicales, etc).

J’ai donc décidé de lâché prise. 
Je laisse donc des traces. 

Ce qui me veut pas dire que je n’ai pas une réflexion et une stratégie par rapports à celles-ci..

samedi 23 mars 2013

Data Independence Guidelines / #freedata


Aujourd’hui une lecture. Je suis tombé sur un tweet de Karl Dubost :



Je suis donc allé voir ce document, « Data Independence Guidelines », c’est très intéressant et fait écho à nos considérations actuelles.

Vous pouvez consulter les guidelines ici : http://www.la-grange.net/2011/05/16/freedata/data-independence

Voici un descriptif des « data » évoquées dans ce guide de bonnes pratiques :

What are data?

Along this document, we consider data being any kind of content produced by a person and disposed on the Web. It could be photographs, drawings, text, code, etc. We also include the enriched data. When data are put online, they will be enriched through human or automatic interactions (example: tagging on photographs). These enriched data are part of the personal data value, which is worth keeping in the longterm.

What are services?

Services could be a simple blog, a social network, an online simple backup system, a messenger communication tool, etc. Some of these services are accessed through a browser, some through specific clients or Web applications. Many users are also unaware of what is done with their data and how some different online services belong to some unique data aggregator companies.


Ce document est une excellente initiative, je ne peux que vous inviter à le consulter.

NB : Sur Github : https://github.com/karlcow/Data-Independence-Guidelines

dimanche 17 mars 2013

The Things We Lost


Comme toujours, des hasards.
Ce Meta blog tourne non pas sur Wordpress, mais sur Dotclear. Je trouve que pour cet usage – du texte – c’est parfait. Je n’ai pas envie de m’encombrer avec trop de forme ou d’extensions. J’aime le minimalisme.

Au départ, je cherchais un thème de blog Dotclear avec une structure simple et efficace.
J’avais été naturellement attiré par le thème « Blow up » - le titre d’un de mes films préférés (…).
J’ai ensuite travaillé le style (css) pour arriver au présent design.

Ce matin, par curiosité, je me demandais ce qu’était devenu le développeur de ce thème (et de Dotclear !), Olivier Meunier.
Quelques liens plus tard, je tombe sur son blog à lui.
Stupeur. Fascination.

Son article le plus récent – de décembre 2012 – a pour titre : « Web perdu » et s’ouvre avec la phrase suivante : « Un même thème qui revient ; ce Web que nous aurions perdu. »
 Capture Blog OM Web perdu

Son billet est intéressant, même si le fond n’est pas exactement le même (il évoque plus le côté technique d’un web perdu, que de concept d’archive, en soi).

Je me demande si toute une génération n’est pas en train de se poser cette question qui me hante déjà depuis un long moment, et qui, finalement, est à l'origine de ce (re)nouveau blog.

Ce très beau court-métrage, « Lost Memories », conclut très bien ce billet.

samedi 16 mars 2013

Metablog

Le Metablog est un concept d'internet fondé sur le principe du Blog et l'ouvrant aux perspectives du Web 3.0 via la mise en place de plusieurs environnements participatifs permettant le travail collaboratif en mode simultané, et l'utilisation des réseaux sociaux agrégatifs de savoir, tels que les entend par exemple James Surowiecki.

- Wikipédia

vendredi 15 mars 2013

Nouvelle Vague

Waves
Alors voilà, après deux ans d'errances et d'hésitations, je me décide finalement à re(re)lancer mon blog.

Pourquoi ?
Comme souvent : un déclic.

Un ami de mes parents souhaitait depuis longtemps écrire un article sur ma transition pour son site. Il me l'a envoyé tantôt, ce qui m'a amené à certains constats et analyses :

- C'est dommage que mes archives n'existent plus pour ce genre de situations. Ça apporterait un plus à l'article.
- A titre personnel, c'est tout simplement pratique pour moi d'avoir mes propres archives centralisées en en même endroit...!
- Je suis arrivé à un point de ma vie (mes 5 ans ont eu lieu il y a peu) où je suis prêt à assumer mes propres archives.

La vraie question, ensuite, c'était finalement : est-ce que j'ai encore quelque chose à dire ?
Eh bien oui, figurez-vous. Car j'ai maintenant du recul : temporel, émotionnel, géographique.

Je reviendrais sur ce troisième point et ce qu'il implique, plus tard.